Critique d' "Aline et moi" par Alain Emery
Aujourd'hui, c'est Alain Emery qui le dit : "Fañch Rebours vient de signer un livre épatant et ce n'est pas nouveau. Ce qui l'est, en revanche, c'est le ton : burlesque, on l'a dit ; grinçant, c'est entendu. Mais sous l'autodérision, hilarante pour le coup, et sous les brillants aphorismes (Devenir écrivain, c'est se soumettre à la tyrannie de l'incertitude) pointe autre chose, me semble-t-il. Une immense tendresse pour la littérature et ceux qui la servent (se montrant au passage impitoyable avec ceux qui s'en servent). Truffée de références littéraires et d'aveux touchants (j'adore ce : J'avais parlé avec Aline entre écrivains), cette comédie gouailleuse et sensible est une réussite totale. Fañch Rebours est un écrivain. C'est De Pontcallec qui vous le dit..."
